Sandra Romano Anthony

Vice-présidence dont la langue d’expression courante est l’anglais

Je suis impatiente de vous rencontrer au Congrès mais, pour l’instant, voici un aperçu de mon parcours de vie.

Je suis Canadienne, née et élevée à Trinidad. Issue d’une grande famille (10 enfants, et de nombreux parents et amis qui nous ont souvent accompagnés), j’ai appris, dès l’enfance, la valeur de la réflexion stratégique, du travail d’équipe et des relations interpersonnelles. Cela m’a aussi aidée à avoir la « peau dure ».

J’ai déménagé de Toronto à Québec en juin 2011 – convaincue que je pourrais apprendre le français pendant l’été! Depuis, je me suis rendu compte que, pour devenir parfaitement bilingue, je dois travailler beaucoup plus fort que je ne l’ai fait pour réussir mon doctorat de l’Université de Toronto (U de T). Je suis actuellement étudiante à temps plein au Centre Louis-Jolliet (Québec), où je termine mon français de 5e secondaire. En tant qu’« anglo » à Québec, j’ai vécu des expériences personnelles comparables aux problèmes rencontrés par les membres de la communauté anglophone.

Avec mes compétences dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques, ainsi que dans la recherche et la planification stratégique, je suis enthousiasmée par la possibilité de contribuer au travail du Conseil de direction du PLQ.

Avant de venir à Québec, j’ai enseigné la nutrition et la gestion du stress à l’U de T et partout en Ontario. (J’ai d’ailleurs lancé une entreprise spécialisée dans ces deux enjeux, mais je l’ai mise sur la glace après que mon associée a été obligée de retourner dans son pays natal, Israël.) Avant cela, j’ai géré le Programme de salubrité des aliments de l’U de T, lequel m’a demandé plus de recherche que de gestion. Après avoir complété deux maîtrises portant sur différents aspects de la nutrition (l’une sur les neurosciences, l’autre sur la nutrition clinique et communautaire), j’ai fait le saut vers les sciences humaines. Cela m’a ouvert un nouveau monde merveilleux!

J’ai découvert le mouvement syndical en 1995 alors que je poursuivais mon doctorat en administration de l’éducation et études politiques, à l’Institut d’études pédagogiques de l’Ontario (IEPO/U de T). En 1997, j’ai été élue présidente de la section locale 3907 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui fait partie du plus grand syndicat du Canada. Lors d’un congrès provincial, j’ai été élue au Comité des droits de la personne du SCFP-Ontario et, peu de temps après, la présidente nationale du SCFP m’a nommée membre du Comité national de justice globale. J’ai perfectionné mes aptitudes en négociation en suivant des cours de relations industrielles et de gestion des ressources humaines à la Rotman School of Business (U de T); cela m’a permis de remporter tous les griefs pour lesquels je me suis battue au nom des membres de la section locale 3907.

En tant que présidente du SCFP, j’ai été élue présidente de l’Association des étudiants diplômés de l’IEPO/U de T – le premier et le seul étudiant à occuper les deux postes simultanément! (Cela équivaut à être la première ministre et la présidente du Congrès du travail du Canada, en même temps.) Mes capacités analytiques et mon sens du jugement m’ont aidée à éviter les conflits d’intérêts. En plus de cela, le doyen m’a nommée seule représentante des étudiants au conseil consultatif de l’IEPO/U de T, où j’ai contribué à l’élaboration des politiques et du plan stratégique de l’Institut. J’ai fait un travail similaire dans divers conseils communautaires, municipaux et provinciaux – en collaborant avec des politiciens, des dirigeants d’entreprises et des administrateurs d’universités de l’Ontario. Je prends au sérieux le travail du Conseil et des comités et n’ai jamais manqué une réunion. De plus, j’ai amené un changement positif et permanent partout où j’ai travaillé ou fait du bénévolat.

Mes études en neurosciences, jumelées au cours de gestion du stress que j’ai suivi à la Dorothy Madgett Clinic de Toronto, m’ont conduite à travailler sur un livre provisoirement intitulé Comment garder votre cerveau en santé. Je travaille comme conseillère (bénévole) dans une maison de transition à Québec et je reste en contact avec la communauté anglophone à travers l’organisme Voice of English-speaking Québec.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire et d’avoir envisagé de me soutenir au Congrès.

Cordialement,
Sandra Romano Anthony
P. S. Si vous avez signé ma déclaration de candidature, merci beaucoup! Je suis devenue candidate à cause de vous.